samedi 6 octobre 2012

Le dernier télégramme

(Comme un homme libre)

Le téléphone a sonné,
pis je n'ai pas répondu.
De ton côté, ça t'as choquée encore plus parce que ça a sonné et la messagerie vocale est embarquée.

Après j'ai reçu un texto,
mais je ne l'ai pas lu.
Après 10 minutes d'attentes, sans réponse de ma part, tu t'es pompée encore plus.

C'est exactement à ce moment là que la haine a pris la place de la colère dans le cercle des communications.
Donc comme tu étais enragée, tu m'as donc écris sur Facebook.

Pis c'était pas le genre de message :
Ah ! je m'inquiète, t'es où? Est-ce que t'es correct?

Non.

C'était plus le genre de message comme :
Criss de sans coeur, tu pourrais rappeler!
Tu ne veux plus me parler, ben va chier !


Mais comme je n'étais pas chez nous, je n'ai pas répondu.

Et quand je vais revenir, je vais voir tout ça.
Et là, je vais hésiter.
Est-ce que :
A: je calme le jeu, et essaie d'être un peu mielleux
B: Sans être mielleux, je t'explique la situation
C: VA CHIER!

Finalement, quand je suis rentré, j'ai répondu ceci sur Facebook :

Salut,
Je ne t'ai pas répondu au téléphone,  niau message texte et ni sur Facebook parce :
Je n'étais pas chez nous, j'ai été voir où j'avais perdu mon criss de cellulaire!
Fait que : Calme tes nerfs !

Quand j'ai appuyer sur envoyer,  le message suivant est rentré.

Bordel j'essaie de te rejoindre pour te dire que t'as oublié ton cell chez nous...

Criss.









4 commentaires:

  1. En voie de devenir un classique. Le mobile comme une laisse nous attachant à qui veut bien l'être. Et dire qu'on pensait au départ que c'était la liberté. Grossière erreur.

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  2. J'aime ça quand t'abordes les technos sous cet angle là. Mais ce que j'aime surtout, c'est te lire tout court. Tsé. :)

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  3. On est tellement interconnectés que cinq minutes d'absence suffisent pour soulever des montagnes ou s'imaginer un drame.

    http://journaldunjeunedegueulasse.blogspot.fr/

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  4. C'est bon, ça! Quel plaisir de retrouver ces textes si doux à mes oreilles.

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